Où investir dans la métropole lilloise ?

Où investir dans la métropole lilloise ?

La métropole lilloise a le vent en poupe, boostée par des prix qui, après avoir joué au yoyo durant quelques années, se sont stabilisés à un niveau très correct.
Y investir dans de l’hébergement locatif est donc particulièrement attractif, surtout lorsque l’on sait que la métropole est extrêmement prisée par la population étudiante, que 60% des habitants sont des locataires et qu’un T2 trouve – en moyenne – preneur en 12 jours…
OK, la Métropole Lilloise est  » the place » pour investir dans le locatif… Mais plutôt un appartement ou une maison ? plutôt dans le neuf ou l’ancien ?
Tout est intéressant mon commandant ! La Métropole Lilloise est en demande locative pour tous types de biens, quelques soient leurs typologies…. Les investisseurs ont donc l’embarras du choix.
Voici malgré tout quelques bons tuyaux. C’est pour nous, c’est cadeau !

Les bons plans dans l’ancien

Le marché immobilier lillois s’est stabilisé, dans l’ensemble, après une flambée qui avait été suivie d’un retour à des prix plus corrects. Pour autant, les professionnels locaux s’entendent pour estimer que les biens qui datent des années 60, avec de lourdes charges et qui sont en assez mauvais état, devraient encore être appelés à subir des baisses de prix (5 % en moyenne) dans l’année qui vient. Ce sera peut-être alors l’occasion d’étudier de plus près les avantages du « Pinel ancien réhabilité » ou « Pinel optimisé au Déficit Foncier » qui permet des optimisations fiscales sur :
– les logements anciens (dit « foncier ») considérés comme insalubres (avec certains critères)
– les travaux non dissociables de construction et/ou d’agrandissement qui viennent s’ajouter au prix de revient servant de base de calcul à la réduction d’impôt dite « Pinel »
– les travaux d’entretien, de réparation et/ou d’amélioration qui sont déductibles des revenus fonciers et qui peuvent générer un déficit foncier imputable sur le revenu global à hauteur de 10.700€ par an.
Pour ce qui est des quartiers les plus prisés dans l’ancien, notons que Le Vieux-Lille et ses abords restent très recherchés (prix de vente dans l’ancien en l’état entre 2 700 et 4 500 €/m2), et devraient donc faire le bonheur de vos futurs locataires. Les budgets plus modestes se concentrent sur les quartiers de Wazemmes et de Montebello où la demande locative reste soutenue pour des grands studios et des deux-pièces. Vous en trouverez pléthore à rafraîchir, dans des fourchettes de prix comprises entre 2 200 et 2 600 €/m2. Pour un budget encore inférieur, au sud de la ville, le quartier de Moulins et celui du centre hospitalier régional universitaire valent de 1 300 à 1 700 €/m2 et devraient aussi trouver facilement preneurs en termes de locataires. Les quartiers à proximité des métros Cormontaigne ou Gambetta, à Saint-Maurice ou à Saint-Sauveur sont plus chers (entre 2 300 et 3 300 €/m2.) mais les familles en recherche de grandes surfaces en sont friandes.

Les bons plans dans le neuf

La reconduction du dispositif Pinel et du PRKT (Prêt à taux zéro) jusqu’en 2022 dans les zones tendues (A, A Bis et B1) est du pain béni pour la métropole lilloise ! À cela est venue s’ajouter la décision du tribunal administratif d’annuler l’encadrement des loyers qui était en vigueur à Lille, ce qui a achevé de rebooster le marché de l’investissement locatif !
Ainsi, certains quartiers en pleine mutation comme Fives Cail, Saint-Sauveur, Euralille sont les vedettes d’ambitieux projets d’urbanisme et peuvent s’avérer de bonnes opportunités pour investir. De même, l’ancienne gare de marchandises Lille-Saint-Sauveur doit être reconvertie en un quartier moderne et attractif.
Pour ce qui concerne les programmes immobiliers proposés par les promoteurs, notons de très beaux projets en cours de construction sur les communes de Roubaix et Tourcoing et, dans le prolongement d’Euralille, la résidence Lux (BDP Marignan) – proche de la gare, du métro et des accès autoroutiers – qui prévoit 42 appartements du 2 au 5 pièces duplex…

Et les maisons ?

Moins actif que celui des appartements, le marché des maisons est malgré tout en train de se dégripper lui aussi… Roubaix et Tourcoing ont, là aussi, toujours la côte pour les belles demeures.
Si votre budget est plus serré, vous trouverez à Lomme et à Loos, une maison d’environ 120 mètres carrés typique des années 30, avec son petit jardinet, qui se vendra entre 150 000 et 200 000 euros selon son état et qui trouvera très facilement preneur sur le marché locatif. Idem sur une commune comme Mons-en-Baroeul, mais prévoyez un budget un peu plus conséquent : entre 170 000 et 210 000 euros.

Pour conclure, soulignons que la Métropole Lilloise, grâce à sa démographie, à l’évolution de l’emploi, à sa population étudiante exponentielle (en très forte demande de T1 et T2), à son prix au mètre carré (tant dans le neuf que dans l’ancien) tout comme ses taxes foncières qui restent très raisonnables, se maintient depuis des années dans le Top 15 des villes les plus attractives en terme d’investissement locatif.

 

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